Témoignage/Biographie

Taille Mannequin – Johanna DRAY

Un matin de 1996, Johanna Dray se fait repérer dans le métro par un photographe qui lui présente Gilles Lévy, directeur de Giani Forté. L’homme l’observe puis lui dit : « Vous être très belle, mais je crois que vous êtes un peu trop mince pour devenir notre égérie. » « Je n’imaginais pas que l’on puisse me dire ça, un jour ! » raconte-t-elle dans un rire. Johanna Dray affiche fièrement une taille 44 à l’époque, pour 1,80 m. Ce premier rendez-vous marquera le début d’une grande histoire. De Giani Forté au défilé Galliano en passant par Elle, Vogue, Les 3 Suisses ou le San Francisco Chronicle, Johanna exerce depuis vingt ans. Sa profession, elle la voit comme une mission : montrer aux femmes qu’elles ont le droit d’être elles-mêmes et qu’il est important qu’elles s’acceptent telles qu’elles sont. L’histoire de Johanna, de sa jeunesse où son physique la complexait à son quotidien de jeune maman, est la preuve que la beauté n’est ni unique ni universelle.

Mon avis

Je ne lis que très peu de témoignage ou de biographie. Ce n’est pas le style que je préfère lire. Mais lors d’une masse critique Babelio, j’ai aperçu celui-ci et je me suis dis  » pourquoi pas? « 

Ce livre est partagé en trois parties: la première aborde son enfance et son adolescence, la seconde, sa profession de mannequin et la troisième touche des sujets divers et variés comme la maternité, la religion…

J’ai beaucoup aimé cette première partie qui nous permet de rencontrer une jeune fille douce, rêvant de travailler dans la mode, mais dont le quotidien est perturbé par l’arrivée de la maladie. Nous découvrons une jeune femme combative, sincère et dotée d’une force de caractère et d’une clairvoyance nécessaires pour affronter la vie. Encore plus lorsque l’on sait vers quelle voie elle souhaite se tourner.

La seconde partie aborde sa profession de mannequin: ses débuts, les étapes franchies, les bons et les mauvais côtés du métier. Johanna nous explique que cette profession est bien trop souvent idéalisée mais elle peut se révéler être un enfer si le mannequin n’a pas une clairvoyance et une force en elle pour s’écouter et ne pas tomber dans les excès et diktats imposés.

Enfin, la dernière partie se trouve être beaucoup plus philosophique et je dois avouer avoir été très surprise par cette dérivation. Johanna Dray aborde des sujets comme la religion, la maternité, être bien avec soi…je ne m’attendais pas du tout à cela et j’avoue avoir été perdue dans ma lecture, le sujet de base étant complètement écarté. Toutefois, les passages sur la maternité sont très touchants et en tant que maman, je me suis retrouvée dans les émotions de Johanna.

Cette lecture n’a pas été un coup de coeur mais n’a pas été désagréable et m’a permis de rencontrer Johanna Dray, que je connaissais pas, à travers ses mots.

Ma note

★★★☆☆ (3/5)

 

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BD

L’adoption * Tome 2 – Arnaud MONIN & ZIDROU

Gabriel, le grand-père de coeur de Qinaya en France, part à Lima pour rechercher la petite-fille, qui a regagné le Pérou après que ses parents adoptifs ont été arrêtés pour enlèvement. Il se heurte à de nombreuses difficultés.

Mon avis

J’avais une telle hâte de retrouver Qinaya et Gabriel, que dès que j’ai terminé le premier tome, je me suis empressée de lire le second. Pas de répit pour un coup de coeur, surtout que le premier tome nous laissait le coeur en miettes.

Ce second tome est, comme l’on pouvait s’y attendre, beaucoup plus sombre que le premier. Gabriel bouscule ses habitudes et prend l’avion direction le Pérou pour retrouver sa petite-fille de coeur. Il va malheureusement se heurter à de nombreuses difficultés et nous allons vite percevoir que si cette bande-dessinée nous prépare à des retrouvailles, elles ne seront pas forcément celles que nous avions envisagées au départ.

Très différent du premier album de par sa noirceur et ses thèmes abordées, celui-ci est toutefois, tout aussi touchant. Il y est bien entendu question de la famille mais également de ce qui rend vraiment heureux.

Je vous conseille donc fortement ce second opus qui clôture cette histoire finalement avec beaucoup de justesse. La vie n’est pas toute rose et cette histoire nous prouve que malgré les difficultés, finalement, avec l’amour des siens, il est possible de surmonter bien des obstacles.

Ma note

★★★★☆ (4/5)

 

Contemporain

Quand la nuit devient jour – Sophie JOMAIN

On m’a demandé un jour de définir ma douleur.

Je sais dire ce que je ressens lorsque je m’enfonce une épine dans le pied, décrire l’échauffement d’une brûlure, parler des nœuds dans mon estomac quand j’ai trop mangé, de l’élancement lancinant d’une carie, mais je suis incapable d’expliquer ce qui me ronge de l’intérieur et qui me fait mal au-delà de toute souffrance que je connais déjà. La dépression. Ma faiblesse. Le combat que je mène contre moi-même est sans fin, et personne n’est en mesure de m’aider. Dieu, la science, la médecine, même l’amour des miens a échoué. Ils m’ont perdue. Sans doute depuis le début. J’ai vingt-neuf ans, je m’appelle Camille, je suis franco-belge, et je vais mourir dans trois mois. Le 6 avril 2016. Par euthanasie volontaire assistée.

Mon avis

J’avais beaucoup entendu parler de ce roman sur la blogosphère. Alors quand j’ai eu l’occasion de le découvrir à mon tour, je n’ai pas trop tardé. Je voulais me faire ma propre opinion car les avis, bien entendu, étaient tranchés.

Le personnage de Camille est énigmatique: en effet, nous sommes face à une jeune femme plus déterminée que jamais à mettre fin à ses jours, malgré le chagrin incommensurable que cette décision cause à ses parents et malgré des rencontres imprévues qui pourraient l’aider à changer son destin.  Cette détermination force l’admiration, que l’on soit pour ou contre. Malgré toute la fragilité qui émane d’elle, cette volonté prend le dessus sur tout et nous surprend par sa puissance.

La dépression est un mal qui ronge de l’intérieur et il est difficile d’imaginer à quel point cela peut dérégler la vie d’un être. Toutefois, Sophie Jomain semble l’aborder avec tant de justesse que l’on finit par comprendre les intentions de Camille, sans la juger. Encore une fois, que l’on soit pour ou contre l’euthanasie.

Le chagrin des parents de Camille est insoutenable et étant moi-même maman, il est extrêmement difficile d’imaginer voir son enfant partir avant soi. J’ai été très émue par le chagrin pudique de la maman,  abordé par Sophie Jomain.

La fin de l’ouvrage est inattendue et déconcertante. Je n’ai pas trop su quoi en penser: si jamais vous l’avez lu également, n’hésitez pas à me faire part en commentaires ou en privé si vous avez peur de spoiler de futurs lecteurs potentiels, de votre ressenti. Je suis restée bloquée, livre en main, je m’attendais à tout sauf à ça!

L’écriture de l’auteure, malgré le thème difficile, reste fluide et sans lourdeur: la lecture est addictive car l’on a envie de savoir si Camille va aller, ou non, au bout de son projet.  Je pense que, pour ce roman, il faut réellement se faire son propre avis car cela touche aussi à quelque chose de très personnel, à savoir le contrôle de sa vie ou de sa mort et cela, automatiquement, pousse à la réflexion et rend cette lecture très intéressante, au delà de la fiction.

Ma note

★★★☆☆ (3/5)

Jeunesse

Lotte, fille pirate – Sandrine BONINI & Audrey SPIRY

Lotte n’est pas une fille comme les autres : dès qu’elle met un pied hors de la ferme de ses parents, en pleine savane africaine, elle file dans son repaire secret retrouver son ami le toucan, Igor l’oiseau de feu – grand danseur de son état. Elle n’a peur de rien, Lotte : ni d’Achille le lion ni d’Horace l’énorme éléphant. Avec eux, elle mène une existence de pirate entre réel et imaginaire, explorations magiques et collections de trésors trouvés dans la nature. Jusqu’au jour où la rivière, la vraie, déborde encore plus que son imagination…

Mon avis

Cet ouvrage est un véritable voyage visuel : à chaque page, nous en prenons plein les yeux : des couleurs chatoyantes, des illustrations fantasmagoriques et enchanteresses…

Nous rencontrons Lotte, jeune fille pirate à l’imagination débordante, vivant dans une ferme en bordure de jungle avec ses parents. Elle adore se réfugier dans sa cabane auprès de ce monde qu’elle a construit à travers ses excursions dans la végétation luxuriante qui l’entoure. Ses amis sont les animaux qui peuplent la jungle.

Lotte est une petite fille au caractère bien trempé et qui ne se laisse pas apprivoiser comme ça. Pour apprivoiser quelqu’un, cela prend du temps !

Un jour tout son petit monde est perturbé par la rivière sortant de son lit. Et bien entendu, certaines choses seront à reconstruire…et des certitudes d’enfance vont s’effondrer.

Si j’ai beaucoup aimé la majeure partie de cet album, je dois avouer que la fin m’a déconcerté.  Je ne m’attendais pas du tout à cela et je reste donc mitigée sur ma lecture finale.  Mais pour la beauté de l’album, cette lecture vaut vraiment le coup d’oeil !

Ma note

★★★☆☆ (3/5)

Contemporain

Hâte-toi de vivre ! – Laure ROLLIER

Après un accident de voiture, Léo, professeure de philosophie dans un lycée du Sud-Ouest se réveille face au fantôme de sa grand-mère, mamie au caractère bien trempé et à la répartie cinglante. Contre toute attente, la jeune femme devra composer avec cette présence qui ne la quittera plus d’une semelle et va bouleverser sa vie irrémédiablement. » Une histoire pour se reconstruire, qui fait du bien, mêlant amour, amitié et secrets de famille.

Mon avis

Tout d’abord, je souhaite remercier les éditions Mazarine pour m’avoir fais parvenir ce roman.  C’est une chance formidable et je remercie de tout coeur Marie-Félicia pour sa bonne humeur et son contact agréable!

Dès réception de ma petite pochette surprise, je me suis empressée de choisir cet ouvrage au titre si évocateur. J’avais très envie de rencontrer Léo.

Dès les premières pages, le ton est donné. Le style de l’auteure est simple et ses références modernes. Personnellement, je dois avouer ne pas avoir trop accrochée. Mais cela n’engage que moi !

Toutefois, l’histoire étant addictive, je me suis laissée porter par l’intrigue et la vie de Léo, qui se trouve chamboulée suite à un accident de voiture.

En effet, suite à cela,  sa grand-mère, décédée, surgit dans sa vie par le biais d’apparitions impromptues et ajoute son grain de sel dans la vie de la jeune professeure de philosophie dès qu’elle en a l’occasion. C’est clairement mon personnage favori de cette histoire et celui que j’ai trouvé le plus attachant: beaucoup de sensibilité, de dynamisme et de sagesse ressortent de cette femme de caractère.  Elle va disséminer dans le quotidien de Léo conseils, tendresse et force pour affronter les différents bouleversements survenant suite à son accident.  Elle va la guider vers un chemin de vie plus serein et la mettra face à ses indécisions, ses doutes et ses rêves pour qu’elle puisse trouver sa voie et son épanouissement.

L’héroïne de notre histoire, quant à elle, est une femme que j’ai eu parfois du mal à suivre: je l’ai trouvé notamment  dure avec sa famille. J’ai trouvé que sa personnalité restait survolée et j’aurai aimé découvrir d’autres facettes d’elle, que celles mises en avant par l’auteure. Je n’ai pas réussi à m’attacher à elle, sans doute car j’aurai souhaité la voir plus sensible. Moi qui suis fan d’histoire d’amour, la sienne ne m’a malheureusement pas porté. J’aurai tout voulu pourtant, car Enrique me plaisait bien !

C’est une lecture légère, mais pas pour autant de mauvaise qualité : elle est addictive dans le sens où beaucoup de rebondissements, notamment grâce à la présence de personnages secondaires, ponctueront votre lecture. Et puis encore une fois, j’ai trouvé le personnage de Mamie Lina formidable.

Ce n’est pas un coup de coeur mais je suis ravie d’avoir pu découvrir Laure Rollier !

Ma note

★★★☆☆ (3/5)

BD

Chaussette – Loïc CLEMENT et Anne MONTEL

Chaussette et son chien Dagobert sont inséparables. Merlin, leur petit voisin, les connaît bien et les observe arpenter chaque jour la petite ville suivant un parcours bien établi. Pourtant, ce matin-là, quelque chose ne tourne pas rond. Chaussette est seule et se comporte étrangement. Pour tirer cette histoire au clair, Merlin va la suivre discrètement…

Mon avis

J’avais entendu beaucoup de bien de ce livre à travers différents blogs et ai pu l’emprunter à la médiathèque, à défaut de le trouver en librairie. J’avais déjà lu par le passé  » Les jours sucrés » de L.CLEMENT et A.MONTEL, que j’avais adoré.

Merlin observe le ballet quotidien de Chaussette et de son chien dans leur ville: courses chez les petits commerçants de quartier et balades au parc avec son chien. Chaque jour, Chaussette effectue les mêmes mouvements et Merlin ne comprend pas comment cela peut suffire à cette vieille dame. Pourtant celle-ci semble heureuse de retrouver chaque jour les artisans de son quartier, savoure l’instant avec Dagobert et ne se soucie en rien du reste. Alors chaque jour, elle reprend ces mêmes rendez-vous qui illustrent sa vie.

Un jour, pourtant, quelque chose change. Et Merlin, avec sa curiosité d’enfant, va chercher à savoir pourquoi les habitudes tout à coup de Chaussette, se trouvent perturbées.

Avec bienveillance et justesse, L.CLEMENT et A.MONTEL aborde les thèmes de la mort et de la solitude sans rentrer dans un pathos inconvenant. Ici, la routine de Chaussette est présentée avec tendresse et nous ne pouvons que nous sentir touché lorsque nous comprenons ce qu’il en est réellement. C’est avec beaucoup de simplicité aussi que ces thèmes sont évoqués, ce qui rendra cette lecture accessible aux plus grands comme aux plus petits.

Comme souvent avec ces deux auteurs, les illustrations sont délicates et pleine de douceur, rendant la lecture agréable et légère, malgré les sujets de construction de l’album.  C’est donc une belle découverte pour moi!

Ma note

★★★★☆ (4/5)

Contemporain

Au petit bonheur la chance ! – Aurélie VALOGNES

Parce que derrière chaque imprévu de la vie, se cache une chance d’être heureux !

1968. Jean a six ans quand il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère. Pour l’été. Pour toujours. Il n’a pas prévu ça. Elle non plus.
Mémé Lucette n’est pas commode, mais dissimule un cœur tendre. Jean, véritable moulin à paroles, est un tourbillon de fraîcheur pour celle qui vivait auparavant une existence paisible, rythmée par ses visites au cimetière et sa passion pour le tricot. Chacun à une étape différente sur le chemin de la vie – elle a tout vu, il s’étonne de tout –, Jean et Lucette vont s’apprivoiser en attendant le retour de la mère du petit garçon. Ensemble, dans une société en plein bouleversement, ils découvrent que ce sont les bonheurs simples qui font le sel de la vie.

Un duo improbable et attachant pour une cure de bonne humeur garantie !

Mon avis

Avec beaucoup de chance, j’ai été sélectionné par Babelio pour participer à une rencontre avec l’auteure début mars prochain. J’ai donc eu le plaisir de découvrir cet ouvrage en avant-première puisqu’il sort le 7 mars. J’ai déballé l’enveloppe avec un plaisir non dissimulé et mes yeux ont brillé à la vue de cette couverture adorable.

Merci de tout coeur à Babelio et Mazarine Editions pour cette opportunité formidable. Ce roman a en effet été pour moi un véritable coup de coeur.

Dès les premières pages, j’ai été submergé par l’émotion. Nous évoluons dans les années 60, 70. Nous rencontrons Marie, jeune maman au quotidien compliqué, préférant confier son petit garçon de 6 ans à sa mère, se sentant dans l’incapacité immédiate de lui offrir ce dont il a besoin pour grandir dans de bonnes conditions. Etant moi-même maman, je me suis projetée dans cette situation et n’ai pas pu m’empêcher d’être émue…

Le petit Jean vit donc chez sa grand-mère Lucette, s’accrochant à sa petite valise et aux jours, espérant voir sa maman qu’il aime tant revenir bientôt. Le temps peut paraître si long lorsque l’on est enfant. Ils vont tous les deux s’apprivoiser et apprendre à s’aimer malgré le conflit générationnel et les habitudes ancrées de cette vieille dame, vivant seule depuis le décès de son mari.

Ce duo est d’une tendresse folle et cette grand-mère au petit soin et au caractère bien trempé m’a tant fait penser à la mienne.

L’écriture d’Aurélie Valognes est toujours d’une profonde délicatesse lorsqu’il s’agit de parler des gens. Elle nous les rend familiers, ne triche pas en nous présentant leurs qualités mais aussi leurs défauts.  Jean est un petit garçon que nous allons voir grandir à travers ses bonheurs et ses souffrances, ses progrès et les obstacles de vie. Lucette est une grand-mère gâteau et revêche à la fois, Françoise, tante du petit garçon, une femme courageuse et attachée aux valeurs de la famille. Marie, maman de Jean, est une jeune femme dépassée par la vie et par la société dans laquelle elle évolue, qui, justement, ne lui permet pas de s’affirmer.  Des personnages secondaires, comme Lucien ou Anita, la petite amoureuse de Jean, viennent édulcorer un peu plus ce roman qui aurait pu être triste et qui finalement, ne l’est pas tant que ça.

Qu’il est difficile, de ne pas vous parler de chaque élément de ce livre, tant il m’a bouleversé. De nombreuses fois, j’ai eu les larmes aux yeux et cela m’arrive si rarement. J’ai aussi ri, parfois, avec les bêtises enfantines de Jean ou les réflexions de Lucette.

Il est aussi question d’engagement dans cet ouvrage: Aurélie Valognes aborde la liberté des femmes et leurs difficultés pour s’émanciper, mais aussi les méthodes d’éducation scolaire de l’époque, notamment avec cette idée qu’il fallait contrarier l’écriture de la main gauche, les réorienter vers une étude professionnelle…Il est aussi question de la révolution technologique émergeant dans les foyers ( comme l’arrivée de la télévision, permettant de réunir les familles autour d’une même série)…

Aurélie Valognes m’a transporté, m’a ému, m’a fait sourire. Les mots sont si justes, les émotions distillées avec tant de tendresse et le ton employé est si délicat.

Qu’il a été difficile de quitter la main de Jean, lorsque la dernière page a été tournée. Il est d’ailleurs resté un peu avec moi, quelques heures après avoir terminé ma lecture.

Je souhaitais également dire à l’auteure que j’ai particulièrement apprécié les dernières pages de ce livre. Pas les dernières pages de l’histoire mais bien les dernières du livre. J’ai trouvé que c’était une excellente idée de nous en dire plus, cela permet d’entrevoir les « coulisses » et d’en savoir également un peu plus sur elle. Nous la rendant plus proche.

Vous l’aurez compris: ce roman est un gros coup de coeur, mon premier de 2018 et j’irai même plus loin en disant qu’il fait très certainement parti des meilleurs lectures que j’ai pu faire jusqu’à présent.

Ma note

★★★★★ (5/5)